|
|
Étape
5
Comment s'intègre l'échange de fichiers automatisé
dans cette architecture sans introduire de faille dans la sécurité
ainsi mise en place
Le risque est dans la portée
de ce que sait faire l’application, d’où l’utilité
d’un progiciel de communication comme TBT/400 qui apporte
une aide colossale dans la gestion de ces risques par :
- Quelque soit le protocole utilisé,
TBT/400 n’exposera jamais l’arborescence
des fichiers de la machine (aucune visibilité),
ni en entrée ni en sortie
- En entrée (extérieur
vers TBT/400) : TBT/400, créant dynamiquement des fichiers
uniques, interdit de ce fait tout écrasement de fichier
selon la nomenclature propre à l’exploitation locale,
- En sortie (TBT/400 vers l’extérieur)
: les émissions sont destructives ; un fichier ne sera
jamais transféré deux fois vers le monde extérieur
(sauf demande explicite par l’exploitant local)
- Contrôle d'accès aux applications
de traitement des flux, gestion des correspondants autorisés
(et donc identifiés).
- Contrôle d’adresses d’un
appelant,
- Centralisation de toutes les adresses réseau
et des profils de transmission utilisés (annuaire)
- Suivi analytique avec remontée d’alertes
- Ceci sans aucun ordinateur frontal dédié
(dans le cas d’un frontal dédié, il y aura
une double sécurité à gérer)
TBT/400 n’est pas qu’un progiciel
de transfert de fichier automatisé, il s’intègre
naturellement dans un réseau local sécurisé
sans le dénaturer et sans exiger une longue et délicate
analyse d’impact).
Avec le progiciel de communication TBT400, tout
est interdit sauf ce qui est autorisé. Au
contraire de certaines logiques de partage de fichiers où
tout est autorisé sauf ce qui est interdit.


|