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Étape
6
Finalité d'une DMZ
Une DMZ rajoute une couche de sécurité
à un réseau déjà sécurisé.
Avant de mettre en place une DMZ, il faut
maîtriser la sécurité de son réseau
(« le coeur »). En effet, une DMZ n’a pas
pour vocation de sécuriser un réseau qui ne l’est
pas au préalable ; elle est là pour "compliquer"
la vie du hacker en apportant une sur-sécurité sur
le « coeur» du réseau (rupture protocolaire,
alertes...).
Lorsqu’un système de sécurité
réseau est créé, on pense qu’il est «
parfait » mais certains daemons peuvent tourner insidieusement,
certaines failles logicielles inconnues sont
toujours possibles ; alors on souhaite une couche de sécurité
supplémentaire au cas où la première ne serait
pas optimale.
En fait, une DMZ est identique à une sécurité
réseau IP classique à la différence quelle
intègre, entre autre , un ou plusieurs serveurs applicatifs
(daemons) et la rupture protocolaire ; il s’agit en fait d’un
deuxième réseau local, voir plus. Une DMZ
accentue les contrôles réseaux et applicatifs
(ne sont pas les mêmes que dans la sécurité
réseau IP classique). Le but est d’empêcher
un hacker d’arriver à franchir le 2ème
niveau de sécurité ; des alertes seront déclenchées
avant qu’il ne parvienne à ce niveau.
Sécurité Réseau Classique |
Sécurité Réseau
avec DMZ |
Les machines qui évoluent dans la DMZ devraient
avoir le contrôle absolu sur les flux entre le réseau
local et l’extérieur
Schéma :
1. les fichiers arrivent de l’extérieur,
2. la communication qui sera à l’origine de la création
du fichier a été acceptée par un 1er pare-feu
3. un fichier se crée dans les fichiers d’un des serveurs
d’applications de la DMZ
4. ce fichier va être envoyé avec l’accord du
2ème pare-feu et de l’applicatif distant sur le réseau
local interne.
En aucun cas, un process initié par l’extérieur
ne pourra écrire directement sur une machine du réseau
local. Par ce biais, une étanchéité optimale
du réseau local est définie et appliquée. Il
va de soit que la symétrique est vraie (du réseau
local vers internet ou l’extérieur inamical).
J’interdis tout, sauf ce que j’ai explicitement autorisé.
Exemple imagé :
Un appartement est sécurisé par une porte blindée
(sécurité de niveau 1) ; pour parfaire cette sécurité,
un digicode est placé à l’entrée de l’immeuble
(sécurité de niveau 2). Cette sécurité
de niveau 2 ne saura être vraiment opérationnelle qu’à
la condition d’une sécurité de niveau 1 correcte
– si la sécurité de niveau 1 est une porte ranch...
aucune utilité !!!
Si la paroi d'une coque de bateau a une fuite,
le fait d'ajouter une double coque ne solutionnera pas le problème.
La fuite persistera...


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